Lundi 12 mai 2008
Quentin Tarantino a toujours su recyclé dans ses films les scènes cultes de ses cinéastes favoris. Cette fois il nous plonge dans l'univers des films de serie B à la mode des seventies.
Existe-il des signes avant-coureur qu'un film est emmerdant? Oui, il suffit que Les Cahiers du Cinéma aiment un film.
Or, ils ont adorer Death Proof. Bonjour les dégâts! (Notez que j'ignorais cela avant de voir le film et que cela n'est pas venu altérer mon jugement.)
L'histoire: Le scénario est aussi mince qu'un papier à cigarette. Quatre jeunes femmes dans un bar placotent de tout et surtout de rien pendant une éternité. Sur le chemin du retour un cascadeur misogyne provoquera délibérément un accident mortel pour les 4 femmes. 14 mois plus tard il tente de recommencer, mais les donzelles seront plus futées que lui.
Sur deux heures, environ 10 minutes de "cascades" motorisées, le reste étant comblé par un interminable et ô combien inintéressant brin de jasette.
On pourrait résumer cela par un laconique: Tarantino a déjà fait mieux. On s'en tiendra à par respect pour un cinéaste que j'aime bien.
Il y a eu quelques pastiches de genre ces dernières années.
Certains réussis comme OSS-117: Le Caires, nid d'espion.
D'autres beaucoup moins: The Good German (zzzzz).
Death Proof fait partie des films à oublier.
L'idée de départ est pourtant fort intéressante. Un film d'action à la manière des seventies, avec son lot de clichés aurait pu être un bel hommage.
Un film mêlant Dirty Harry, Steve McQueen et The Texas Chainsaw Massacre par exemple.
On en est loin.
Tarantino a toujours mis beaucoup de dialogue dans ses scénario, mais cette fois il dépasse la dose.
D'autant plus que ça ne fait absolument pas avancer l'histoire. Ça meuble le temps, rien de plus.
Mais tout n'est pas noir et comme dans tous les films de Tarantino il demeure une valeur sûre: la bande original.
Car M. Tarantino aime bien nous découvrir ou redécouvrir la musique des années 60 et 70.
Et cette fois-ci encore elle est excellente. Dommage que l'album de la bande original ne contienne pas toutes les meilleures chansons entendues dans le film.
4/10 (pour la musique)
Existe-il des signes avant-coureur qu'un film est emmerdant? Oui, il suffit que Les Cahiers du Cinéma aiment un film.
Or, ils ont adorer Death Proof. Bonjour les dégâts! (Notez que j'ignorais cela avant de voir le film et que cela n'est pas venu altérer mon jugement.)
L'histoire: Le scénario est aussi mince qu'un papier à cigarette. Quatre jeunes femmes dans un bar placotent de tout et surtout de rien pendant une éternité. Sur le chemin du retour un cascadeur misogyne provoquera délibérément un accident mortel pour les 4 femmes. 14 mois plus tard il tente de recommencer, mais les donzelles seront plus futées que lui.
Sur deux heures, environ 10 minutes de "cascades" motorisées, le reste étant comblé par un interminable et ô combien inintéressant brin de jasette.
On pourrait résumer cela par un laconique: Tarantino a déjà fait mieux. On s'en tiendra à par respect pour un cinéaste que j'aime bien.
Il y a eu quelques pastiches de genre ces dernières années.
Certains réussis comme OSS-117: Le Caires, nid d'espion.
D'autres beaucoup moins: The Good German (zzzzz).
Death Proof fait partie des films à oublier.
L'idée de départ est pourtant fort intéressante. Un film d'action à la manière des seventies, avec son lot de clichés aurait pu être un bel hommage.
Un film mêlant Dirty Harry, Steve McQueen et The Texas Chainsaw Massacre par exemple.
On en est loin.
Tarantino a toujours mis beaucoup de dialogue dans ses scénario, mais cette fois il dépasse la dose.
D'autant plus que ça ne fait absolument pas avancer l'histoire. Ça meuble le temps, rien de plus.
Mais tout n'est pas noir et comme dans tous les films de Tarantino il demeure une valeur sûre: la bande original.
Car M. Tarantino aime bien nous découvrir ou redécouvrir la musique des années 60 et 70.
Et cette fois-ci encore elle est excellente. Dommage que l'album de la bande original ne contienne pas toutes les meilleures chansons entendues dans le film.
4/10 (pour la musique)
par Patrick
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